mercredi 28 mars 2007

Rapport de Davos sur les TIC : La Tunisie à la 35ème marche mondiale

La Tunisie a été classée par le rapport mondial de Davos sur les technologies de l'information, à la 35ème place mondiale sur un total de 122 pays, et première en Afrique et dans le Maghreb.
Il est à noter que ce rapport, présenté le 26 mars à Genève, fait autorité en matière d'investissement dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Il établit son classement sur la base de trois éléments majeurs : l'environnement politique et économique du pays, le niveau de développement technologique et le degré d'utilisation des NTIC.

Ainsi, la Tunisie devance de loin au niveau du Maghreb et de l’Afrique du Nord, le Maroc (76ème), l'Egypte (77ème) et l'Algérie (80ème).

Dans le monde arabe, elle se positionne devant le Qatar (36ème), le Bahreïn (50ème) et le Koweït (54ème). La Tunisie devance également des pays européens tels que l'Italie, la Grèce, Chypre et la Pologne, et des pays asiatiques comme la Chine et l'Inde.

Par ailleurs, le rapport de Davos indique que la Tunisie occupe des positions de premier plan à l'échelle mondiale dans certaines sous-rubriques. Elle est ainsi classée 4ème en termes de réussite du gouvernement dans la promotion des NTIC, 6ème en matière d'importance des TIC dans la stratégie gouvernementale, 12ème concernant la célérité de la création des entreprises spécialisées dans les TIC, et 14ème en terme de qualité des institutions d'enseignement public.

En outre, la Tunisie occupe la 30ème place en matière de protection de la propriété intellectuelle et la 32ème place concernant l'accès à l'Internet dans les écoles.

dimanche 25 mars 2007

« Voilà ce qu’est le sida. Maintenant, allez baiser sans capote »

Extraits de Act Up, une histoire de Didier Lestrade (éditions Denoël)

« Ça commence comme ça : un beau jour, vous faites le test pour une raison quelconque et il est positif. En une fraction de seconde, votre vie n’est plus la même. (...) Vous commencez par faire des bilans. Vous vous habituez à aller à l’hôpital, où vous n’avez jamais foutu les pieds depuis cette appendicite, un été en vacances à St Brieuc quand vous aviez treize ans. Dans la salle d’attente, il y a des malades qui ne rigolent pas et dans la pièce où vous faites vos prises de sang, l’infirmière qui est en stage de formation rate trois fois la piqûre (le sang gicle) pendant qu’un autre malade, à côté, se fait faire une perfusion d’un produit que vous ne connaissez même pas et qui donne à sa peau cet aspect brunâtre si particulier. (...)

Ensuite, vous prenez l’habitude de vous réveiller le matin en vous regardant sous toute les coutures dans le miroir. Vous surveillez le moindre bouton, la moindre rougeur parce que s’il y a bien une chose que vous ne voulez pas développer, c’est bien un kaposi. Votre peau commence à sécher, des petites choses arrivent comme des crises d’herpès de plus en plus rapprochées et puis toutes ces fatigues inexpliquées. Un jour vous faites un zona. Ca vous écrase pendant trois mois, ce qui vous donne un sentiment de découvertes : vous déclinez, c’est normal. Si tout va bien, vous allez perdre 60 à 100 CD4 en moyenne tous les ans. C’est pratique, vous pouvez calculer votre espérance de vie. Si ça va mal, il faudra commencer un traitement. Et aujourd’hui, on ne rigole plus : c’est la trithérapie d’emblée. Vous allez tomber dans le traitement standard, d4T + 3TC = indinavir. Et puis, avec des vitamines et les autres traitements, vous allez devoir vous habituer à prendre des pilules par poignées. Et là, vous allez vraiment le sentir. Trois mois pour vous en remettre : des maux de tête, des nausées, l’épuisement, la perte d’appétit, les douleurs dans les membres et le ventre, les irruptions cutanées et je passe les autres effets secondaires qui tiennent en trois pages.(...)

Au bout d’un an de trithérapie, votre corps se modifie. Vous perdez cette adorable petite graisse qui enrobait vos bras, vos jambes et votre cul, qui avait tellement de succès. Votre visage change littéralement de forme. Vous devenez plus maigre et le pire, c’est que votre ventre grossit, de manière incompréhensible. Vous ressemblez à une grenouille ou à un autre représentant du règne animal. Vous vous sentez vraiment affaibli et difforme, vous perdez d’un coup quatre points dans votre estime personnelle qui n’en possède que dix sur l’échelle normale. (...)

De toute façon, il faut être franc, vous ressemblez déjà à un vieux : vos cheveux tombent ou alors ont perdu tout leur éclat. Vos ongles se cassent pour un rien. A cause du 3TC, votre visage est complètement rouge. Vous êtes tellement faible que le fait d’aller acheter un Figolu au supermarché vous épuise (et pourtant ça ne pèse que 165 grammes). Personne n’est là pour vous aider à faire les courses. Vous avez des neuropathies périphériques : vos bras et vos jambes sont transpercés d’aiguilles, ça vous pique et ça vous fait tellement mal que vous ne pouvez plus dormir : vous vous réveillez à 4 heures du matin à cause de crampes impossibles à décrire qui vous font crier de douleur. Le pire, c’est le sexe. Au passage, vous avez perdu votre libido. Soit le choc traumatique post-hôpital, et vous devez aller chez le psy, soit ce sont les lipodystrophies. Les quoi ? Vraiment, vous n’êtes au courant de rien. (...)

Quelques mois passent, ou même un an ou deux pendant lesquels vous êtes atteint d’une déprime tellement puissante que vous ne tenez presque plus debout. Heureusement que le Prozac est là. (...)

Voilà ce que c’est que le sida. Il y a des millions de gens qui sont morts avant vous et vous croyez que vous êtes unique. Maintenant, allez baiser sans capote. »

dimanche 18 mars 2007

le directeur de l'IHEC en compagnie de membre d'ISC Paris


la faculté ISC paris s'intéresse desormais a l'IHEC. ces chercheurs et doyens venus avec quelques étudiants ont tenu a rencontrer ces étudiants de l'IHEC.

ils nous ont montré a quel point notre niveau était intéressent et cette constatation s'est faite suite au niveau élevé des anciens HEC qui poursuivent leur 3 ème cycle ou doctorat en france.

enfin un grand merci au directeur qui nous a offert cette journée transport, déjeuner tres classe et rencontres enrichissentes et tout cela gratos. merci encore

haythem et une blonde...jve dire française


haythem a certainement oublié qu'on est allé bosser a Hammamét alors pour éviter les remarques il ne lache pas ce bloc notes pour faire semblant de parler affaires..

prix nobel en sciences économiques


mémorable journée du 17 mars a médina Hammamét ou ces étudiants de l'IHEC ont ressenti que de grandes personnalités les réspecte et leur font part de leur riche expérience.

c'est ainsi qu'a la pause café de ce colloque de finance a Hammamét on se retrouve a coté de ce prix nobel. on s'est direct adréssé a lui en anglais..c pour sa qu'on lui a pas trop pri de temps on a fait vite..puis cette belle photo qui sera sans doute un beau souvenir de cette rencontre